12 octobre 2007
Le grand air m'assome
Il y a quelques jours, j'ai découvert un site de multicontrepèterie
Pour la phrase du titre, ce site propose une soixantaine de permutations phonétiques
les visiteurs en ont ajouté quelques uns.
D'abord un peu de théorie:
Il y a un problème avec les voyelles, courtes et longues
mot et maux
tous les é, è et
et du coup j'ai accepté e et eu
j'ai ensuite construit un outil de travail
NB il manque un air sur la photo
J'en ai construit une centaine en une semaine
17 février 2007
amis de la poésie bonsoir
J'ai tenté ma chance au concours littéraire (sans succès, mais j'ai quand même gagné deux andouilles pour mes participations)
Les andouilles d’abord (note pour les distraits, les lettres rougent insisitent sur les contrepèteries)
Des andouilles, on en croise beaucoup
Mais les seules qui vaillent le coup
On les rencontre au Val d’Ajol
Leyval les cajole.
Chez les richards, ou les smicards
Au Val, elle tient lieu de caviar
Accompagnée par un Pommard
Pour la panne, c’est le pinard
Moi, pour l’andouille du Val d’Ajol,
Y a une recette dont je raffole,
C’est farci dans un pied de porc,
C’est le pied le porc.
Quand elle la sert, la serveuse mouille
Un peu sa quiche, avec vos nouilles.
Un long frisson parcourt vos corps,
Vous criez « encore »
Une bonne recette, bien expliquée,
Faut la noter, pour l’appliquer,
Et Grisée par un coup de blanc,
Un vin bien séyant.
A Vous Tastes-Andouilles, curé,
Not' bon maire, sa sœur, l’Annick et
Vous tous, j’aime à loisir vos Chèvres:
Goût de loutre aux Faivres
Pour la peine, quel pourliche,
On l’aime serrée entre deux miches,
Comme une paella réchauffante;
C’est la raie chauffante.
Y’a une recette marseillaise,
Qui la propose en bouille à bais’e.
Elle est servie par minibar,
Serrée par mes nibards.
A la bourse, quand les cours s’affaissent !
La fière saucisse, je le confesse,
Par le bon boucher, sans remords,,
Une bouchée re-mord
Accompagnée, rêve olfactif,
Par le plus beau des cornichons,
Elle devient portée dans un sous’tif
Un décore nichons.
« Au joli Val », c’est chocolat,
Avec ces vers quel choc ! hola.
Elle est fourrée entre tes thons,
Cou de bique , vieux thon.
Pour l’export leur étend-dard,
S’appelle le Fumé Campagnard,
Ils les exportent au Japon.
Quelle chair de nippons!
Dans la boucherie DidierLaurent,
Là où la bile coule à torrents,
Dans les bals où tangue Laurent
C’est d’l’orang-outang.
Pur une rente à Faymont,
Arrêtez-vous chez Bolmont.
Chez miss Husson, c’est admirable!
Mi-suçon, mi-rable.
Pour ma pub, comme Vincent Delerme
J’inonde de spams les corps de ferme
Envies de Metz, craintes de Forbach
C’est ça le crac crac
Et pour les charcuteries d’antan
Une andouille du bon vieux temps
Qui rêve sur son banc, Jean Galaire
En quelques mots, l’air
Cet ode au plus beau dessein,
A ce produit qui nous est cher,
Mi tripes, mi chairs.
Et lorsque tout part en quenouille,
Se barre en (truc qui rime avec houille)
Ensemble chantons Pique Nique Douille.
Vivent les Andouilles
Metz , février 2007
D’après « Les copains d’abord » de Georges Brassens,
et avec l’aide de« L’Art de décaler les Sons » de Joël Martin
Les noms propres qui apparaissent font référence à des bouchers du Val d'Ajol, petite pub en passant.
Leyval est le boug central du Val d'Ajol
Aquarelle : l'histoire de cette fameuse andouille:
J'en profite, pour vous montrer une autre face de mes recherches:
C'est une traduction adaptation du folklore français en japonais.
Bien sur si des lecteurs ont de vraies compétences en japonais, je suis prêt à recevoir des critiques (constructives)
GOHAN
Getsuyobi Gohan
Kayobi Gohan
Suiyobi Gohan mo
Mokayobi Gohan
Kin’yobi Gohan
Doyobi Gohan mo
To nitchiyobi, kote no ganzai,
Gohan to wasabi o tabemass.
Janvier 2006.
d'après Les PATATES (pour ceux qui n'auraient pas reconnu)
Ce travail a reçu le 2ième prix au 1er concours de l'incompétence Birgitjeff.
Lundi, des patates
Mardi, des patates
Mercredi des patates aussi
…
Et le Dimanche, jour du seigneur,
Nous mangeons des patates au beurre
et pour un anniversaire
POUR MA DOUDOU
Draperies évanescentes
Légères et odorantes
Oh ma douce amante
Que tes soies sentent
Voies différentes
Elles rapprochent nos mains
Soit chemins
Soit sentes
Les rombières croassent
Qui nos paroisses hantent
Mais tu m'es très chère
Hein Françoise ! hante.
One two three
In six cups
I got hiccup
For six teas
Tu hais ces pâtes fondantes
emmentals
Ma belle soit sent’
Imentales
Devant la mer d’azur
Elles sont trop pures
Salades à menthe
Que la niçoise hante
J'ai trouvé de la neige au Honeck
12 février 2006
objets et mots
bonjour , je vous présente mon vélo en peluche
super pour apprendre sans se blesser
Travail sur boites de conserve, sculptures sur fausse pierre agglomérée
les petites maisons, quel plaisir 
Poême schizophrènique
Les fruits défendus Les fruits des fendues
Au sol s’tissent des taies ton Au Solstice des tétons
Bel art est olé Belle aréolée
Elle fait des vers tiges Elfes des vertiges.
Aidant la réjouissance, Et dans la raie, jouissance.
A l’heure d’où j’eus vu le vert Ah leurs doux jus vulvaires
Sans espoir j’eus, tueuse. Sens! Est-ce poire juteuse ?
Ma sœur Isabelle à Lure, Ma cerise a belle allure
Sur son gars toréo, sait. Sur son gâteau rehaussée
Elle, là-bas, n’a nulle envie Et la banane nue, lent vit,
D’ardents députés baillis, Dard dans des putes ébahies
A l’églantier des aubes Ah les glands tièdes des zobs.
Sème longtemps après. Sciés Ces melons tant appréciés,
Les chefs, raison auraient Lèches ! Fraise honorée.
Eve ange, elle, hic, sape hommes. Evangélique, sa pomme
C’est pas steak, chère Rose, Cette pastèque, chair rose
Et la myrte ignoble ? Hèle la myrtille noble.
Dans son abri, copain dort Dansons, abricots peints d’or
Judas bricoleur Jus d’abricot leurre
Hein Numide! Six tromblons : Un humide citron blond.
Suc eut lent! A sidi thé Succulente acidité
Trippes au thon Tripotons
Tag rose et yeux roux Gi- Ta groseille rougie
Ronde aile à Tyr, hante ! Rondelle attirante.
Bouts deux thés, Cin- Bouts de tes seins
q à six, eau d’Oran. Cassis odorants.
Supérette Hyène 27 06 20 04
Roman Photo : Les aventures de Jeannot POULET
Metz s'enorgueillit de la naissance de Verlaine, Hommage
Les glands oblongs
Des vieux lions
De l'aut' pomme
Dressent moqueur
Une longueur
qui étonne
Les juments baies
Aux flancs mauves é-
triquées, mortes,
Dociles hélas
par œil à lame
œil, fortes.





























